Écureuil level up

Comment ça mon canard, pensais tu que tu ne me verrais plus par ici? Hé bien si je suis là et bien là… mais sans nouvelle carte de tarot, la Tempérance est encore au stade de croquis et attends sagement sur un coin de mon bureau mon bon vouloir, c’est que, vois-tu, je me suis éprise de mes pinceaux et mon aquarelle, je ne sais pas, j’ai un truc avec les médiums art à base d’eau. Enfin bon quoiqu’il en soit je viens à vous aujourd’hui avec mes aquarelles et un “the evolution of the noushka year 2013 with Amour et Écureuil” et même que je te le dis en anglais, c’te classe (anglais très approximatif soit dit en passant =D)

Aquarelles

Récapitulatif de l’année 2013 avec Amour et Ecureuil

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Bon sinon mon chaton j’ai un peu modifier le blog, pour en savoir plus sur mes OCs tu va voir dans la rubrique “Écureuil”, si tu veux voir des travaux en exemple et bien rangé, tu va voir dans la rubrique “Antre”.

Bon je t’embrasse mon Noushkaien!

N’oublie pas de m’aimer sur facebook si ça te botte !

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Les jeux de la faim…

[attention risque de spoil à la sauvage]

J’avais besoin d’écrire à propos de cette trilogie qui m’a quand même retourné et foutu le cœur à l’envers.

Je ne voulais pas voir les films et encore moins lire les livres. On m’en a tellement parlé, on en a tellement fait des caisses que j’avais peur d’être déçu, de lire les livres comme je lirais un Stendhal, que ça me paraisse long et dénué d’intérêt. QUEL ERREUR!

Il y a peu, juste avant la sortie du deuxième film de la saga, une amie m’a sorti tous les arguments possible et imaginable pour me convaincre de regarder au moins le premier film en espérant que cela éveil suffisamment ma curiosité pour que j’accepte d’aller voir le deuxième film avec elle, deuxième volet qui sortait au cinéma le mercredi suivant.

J’ai finalement accepté de voir le premier film, j’ai découvert que ma sœur avait prit les devants et qu’elle se l’été procuré.

Au début sceptique, je suis vite entré dans l’histoire, la façon de filmer, de faire ressentir les émotions n’était pas habituelle, je n’avais pas l’impression d’être spectateur mais d’être dans le film avec les personnages.

J’ai vu le deuxième film mi-curieuse, mi-anxieuse attendant ce qu’il me réservait, je n’ai pas été déçu, j’ai été bouleversée, enchantée, j’avais enfin trouvé ce que je cherchais comme histoire.

Je me suis procuré les livres, mon amie me les a prêté, j’ai lu le premier, m’imprégnant de chaque caractère, découvrant les passages omis dans le film, pleurant devant la mort de Rue et découvrant avec horreur celle de Cato. Je me suis encore plus attaché à Cina, j’ai découvert Portia, les bourbes d’Effie et l’équipe de préparation, burlesque au possible, de Katniss. J’ai ris, j’ai pleuré et ce n’est qu’à la fin que j’ai compris que le but été que le lecteur devienne Katniss et ressente toutes ses émotions. A vrai dire je n’avais pas autant savouré un livre depuis des années, depuis que j’avais découvert La nuit des temps et le grand secret de Barjavel, Le miroir de Cassandre de Werber,  ou encore la saga Harry Potter qui m’a accompagné pendant toute mon adolescence.

J’ai englouti L’embrasement, je me suis mise à lire au rythme de la vie de Katniss, je savais ce qu’il allait se passer mais ça ne m’a pas empêché d’être déstabilisé comme elle lors de son entrée dans l’arène, et de me poser les même questions qu’elle.

La Révolte a été un supplice pour moi, à chaque chapitre, l’auteur lâche une “bombe”, une information inattendue, tenant en haleine le lecteur, je ne m’attendais pas à la fin, j’ai été à nouveau bouleversée et le suis encore au moment où j’écris ces lignes. J’ai pleuré et pleuré encore cherchant le moyen de faire passer l’histoire, de la digérer.

Je n’ai qu’un regret, avoir vu les deux premiers films avant de lire les livres, je n’aime pas particulièrement faire cela car j’ai déjà les visages et l’ambiance toute faite et je n’ai pas pu inventé ma propre vision de Katniss et ma propre vision de Peeta, du Capitole, des arènes…

Mais l’histoire en elle même me chatouille encore le cœur, j’en tremble encore et je sais qu’elle restera un moment l’une de mes histoires références.